un merveilleux consolateur

Le Seigneur s’exprime parfois par des visions. Le Seigneur guérit par les blessures de Jésus. Il guérit aussi par nos blessures(1).

Fin octobre 2014
Ce qui va se passer dans ce récit se déroule dans ce petit pays d’Auvergne, objet d’évènements spirituels, à plusieurs reprises (2). Nous terminions une retraite d’une semaine, avec le partage de grâces reçues. Et c’est dans un temps de louange, au moment de la conclusion, que j’ai été poussée mystérieusement à poser la main sur l’épaule de Jean-François, qui était assis, penché, à côté de moi. Et que j’ai été saisie par cette vision :

Je voyais un petit garçon en culotte courte, pelotonné dans les bras du Seigneur, à la hauteur de Sa poitrine, au niveau de Son cœur ! J’ai vu ensuite le petit garçon debout à côté de Jésus. Il le guérissait rapidement, avec un petit signe sur le front. Et Jésus me le remettait. Et alors, je le remettais à Jean-François. Il a repris sa place en Jean-François.

J’ai attendu le temps des au revoir , pour lui partager cette expérience inouïe, et je lui ai dit :

  • le petit garçon avait 4-5-6 ans.
  • Jean François m’a dit : exactement 5 ans. C’est l’âge que j’avais quand papa est mort. Il était militaire et souvent absent. Et c’est moi qui ensuite relevais Maman quand elle gisait, ivre, par terre ! Et je n’ai plus cru en Dieu, à partir de ce moment-là. Et ça, pendant très longtemps, jusqu’à ce que je rencontre une personne, qui m’a réconcilié avec lui.
  • Jean François,  le Père t’a pris dans Ses bras et Jésus a guéri le petit garçon !

Jean-François a été chamboulé par cette touche du Seigneur ! Il a repris une vie saine, et à la suite de cette guérison, il va bien. Nous avons vécu un moment intense ensemble, en nous serrant dans les bras. Et tous les deux de partager ce que les autres ne peuvent pas comprendre, avoir perdu son papa, très jeune !

La vision spirituelle avait bien un lien direct avec le réel. c’était le temps de la guérison, car le Seigneur guérit encore aujourd’hui, mais il a besoin de ses serviteurs pour que cela s’incarne dans le monde ! Et mieux encore : il a besoin de ses amis (3). Et on peut ainsi s’exclamer : c’était un jour où le ciel a touché la terre !

(1) Je partage avec Jean-François l’expérience d’avoir perdu mon papa au même âge. (2) Expériences que vous pourrez trouver dans le livre « les petites histoires du Vent » de Aude Chapat, aux éditions Amalthée. (3) Texte donné ce jour, en Jean 15,15-16. Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur reste dans l’ignorance de ce que fait son maître : je vous appelle amis, parce que tout ce que j’ai entendu auprès de mon père, je vous l’ai fait connaître. Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, c’est moi qui vous ai choisis et institués pour que vous alliez, que vous portiez du fruit et que votre fruit demeure : si bien que tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous l’accordera.

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